mardi 6 octobre 2009

SAINT-BRUNO

Aujourd'hui, c'est au tour de St-Bruno de se faire fêter!
Cette magnifique histoire se situe quelque part entre 1035 et 1101. Ça fait un boutte, mais c'est comme si cétait hier. Il fut le fondateur de l'Ordre des Chartreux.

Saint Bruno naquit à Cologne d'une famille de première noblesse(et toujours au parfum des tendances). Ses magnifiques succès épouvantèrent son âme(bon... de nos jours, il existe de nombreuses thérapies), désireuse de ne vivre que pour Dieu(Dieu et les success story, semblerait que ça ne match pas). Il songeait à quitter ce monde, où il était déjà appelé aux grandeurs("soupir"...), quand un fait tragique décida complètement sa vocation(bon, un peu de drame!). Bruno comptait pour ami, à l'université de Paris, le célèbre chanoine Raymond, dont tout le monde admirait la vertu non moins que la science(Bruno savait très bien s'entourer). Or cet ami vint à mourir(hon, c'tu platte!), et pendant ses obsèques solennelles, auxquelles Bruno assistait(c'est la moindre des choses, franchement!), à ces paroles de Job: "Réponds-moi, quelles sont mes iniquités?" Le mort se releva et dit d'une voix effrayante: "Je suis accusé par un juste jugement de Dieu!" Une panique indescriptible s'empara de la foule, et la sépulture fut remise au lendemain(bon... j'sai pas, là, mais un doute m'assaille... y'était mort, ou y'était pas mort!?!); mais le lendemain au même moment de l'office, le mort se leva de nouveau et s'écria: "Je suis jugé par un juste jugement de Dieu!"(c'est qu'il insiste, ce mort! Tant mieux si Dieu est juste, ça rassure un peu, mais... moi, les morts qui crient... et durant un office religieux, en plus... je trouve ça un peu déplacé) Une nouvelle terreur occasionna un nouveau retard (ben oui...). Enfin, le troisième jour, le mort se leva encore et cria d'une voix plus terrible: "Je suis condamné au juste jugement de Dieu!"(nous eûmes été fort déçus si il n'eut rien fait d'autre pour épater la galerie, ce mort! Et puis? Pis? Ont-ils fini par l'enterrer, ce cadavre volubile?)

Bruno brisa dès lors les derniers liens qui le retenaient au monde(après le coup du chanoine, on peut comprendre un peu), et, inspiré du Ciel, il se rendit à Grenoble, où le saint évêque Hugues, répondant à ses aspirations vers la solitude la plus profonde, lui indiqua ce désert affreux et grandiose à la fois (eh ben... youppi...), si connu sous le nom de Grande-Chartreuse(tiens, on dirait le nom d'un drink). Il fallut franchir de dangereux précipices, s'ouvrir un chemin à coups de hache dans des bois d'une végétation puissante, entremêlés de ronces épaisses et d'immenses fougères(DANIEL BOONE C'EST SON NOM, ON LE CHAAANTEEEE); il fallut prendre le terrain pied à pied sur les bêtes sauvages, furieuses d'être troublées dans leur possession paisible(un écureuil enragé, peut s'avérer être tout un obstacle!). Quelques cellules en bois et une chapelle furent le premier établissement(y'a rien comme le cachet du rustique). Le travail, la prière, un profond silence du côté des hommes, tel fut pour Bruno l'emploi des premières années de sa retraite(ah, la retraite! j'en ferais autre chose, mais chacun son truc).

Il dut aller, pendant plusieurs années, servir de conseiller au saint Pape Urbain II(c'est pas toujours évident, la retraite; beaucoup prennent des contrats), refusa avec larmes l'archevêché de Reggio(y'a ben faite, trop sensible pour ça), retourna à sa vie solitaire et alla fonder en Calabre un nouveau couvent de son Ordre(une solitude bien meublée, finalement!). À l'approche de sa dernière heure(tic, tac, tic, tac, coucou!), pendant que ses frères désolés entouraient son lit de planches couvert de cendres(j'savais pas qu'il fumait autant...), Bruno parla du bonheur de la vie monastique(en allumant une dernière cigarette), fit sa confession générale(le mégot branlant aux lèvres), demanda humblement la Sainte Eucharistie(non sans avoir d'abord écrabouillé sa cigouille sur une des planches de son lit), et s'endormit paisiblement dans le Seigneur(qui l'accueillit en toussant).

mercredi 16 septembre 2009

Une tranche d'histoire élucidée


Une chance qu'ils sont là, ces imbéciles, pour nous expliquer certains passages nébuleux de l'histoire!
J'aime bien ça, moi, Kaamelott!

dimanche 13 septembre 2009

Maternitude

Aôw ouarchhh!
Va encore falloir le changer de couche...

vendredi 14 août 2009

BX ALAIN de la ROCHE

Le 14 août, c'est en autre, la fête à Alain! Que nous soulignons ici par un bref résumé de sa très sainte vie.

Le bienheureux Alain de la Roche naquit en Bretagne (ILS ONT DES CHAPEAUX RONDS, VIVE LA BRETAAAAGNE - ILS ONT DES... Humm! Hé,Hé... TSOIN, TSOIN, tsoin, tsoin...), le 8 septembre, vers l'année 1428. Il prit l'habit de Saint-Dominique (qui se retrouva tout nu, comme ça, l'offrande à l'air) au couvent de Dinan, et y fit profession . Lui-même avoue humblement dans ses écrits que les commencements de sa vie religieuse ne répondirent pas à l'idéal qu'il en conçut depuis (c'est ben sur, quand tu pars en chipant les habits de quelqu'un...). Il quitta son pays natal pour rechercher la pratique de l'observance primitive (ouf!... nébuleux, ça... googlez-moi ça tant que vous voulez : pouet-pouet), et alla demander aux couvents de Hollande la science de la vie surnaturelle ( non mais... pas trop simple, notre Alain!).

Le trait distinctif de sa vertu fut une tendre et filiale dévotion à Marie (bâon, un autre...). Il aimait si cordialement sa Mère du Ciel, qu'il ne pouvait penser qu'à Elle, et ne pouvait rien dire, ni entreprendre, ni terminer qu'il ne L'eût saluée par l'Ave Maria (pouvez-vous imaginer le temps que ça lui prenait pour faire la moindre babiole?). Un de ses disciples a écrit que "sans cesse cette prière revenait sur ses lèvres dans ses prédications, dans ses entretiens privés, dans ses voyages et dans ses travaux."(ça devait être intéressant de l'entendre!). Cet attrait remarquable pour le culte de Marie le préparait, à son insu, à la mission dont il allait être investi: celle de ressusciter la dévotion presque oubliée du Rosaire (WOW!!! James Bond en serait jaloux!!!). Et cependant cette mission, qui allait faire sa gloire, remplit un court espace de temps, deux ans environ (efficace, notre Alain!).

On le voit, en attendant, enseigner dans les écoles dominicaines de philosophie et de théologie (eh ben... j'pensais pas qu'il y avait de telles écoles en République Dominicaine!). Dans ces fonctions, il porta sans doute sa dévotion au Rosaire (ça ne m'étonnerait pas, tel qu'on le connaît déjà!); mais c'est seulement deux ans avant sa mort que Marie lui apparut dans tout l'éclat de Sa beauté céleste (et avoir su, il aurait porté des verres fumés polarisés) et lui confia la mission de prêcher la pratique du Rosaire (le moins que l'on puisse dire, c'est qu'elle avait du flair pour trouver la personne de l'emploi). Elle lui prédit des épreuves (un peu comme dans Astérix); mais Elle le soutint par cette parole: "Confie-toi en Ma protection maternelle, Je ne t'abandonnerai jamais." (chacun ses potions magiques...) Il en vint à réciter plusieurs Rosaires chaque jour, s'infligeant un coup de discipline (?) à chaque Ave Maria.

Il a raconté lui-même que sa sainte Mère lui apparut plusieurs fois (chouchou!) pour stimuler son zèle (slashhh!!), et lui faire prêcher le Rosaire (ben oui, on avait compris!), pour écarter les fléaux qui menaçaient l'Église: Luther allait paraître (bouh!). Il parcourut nombre de provinces en France, en Flandre, en Saxe, et obtint, malgré les efforts de l'enfer, de merveilleux succès (ça récitait le rosaire à qui mieux-mieux, dans tous les royaumes). Rien de plus palpitant (wouh!) que l'histoire de ses combats (à grands coups de chapelets) et de ses travaux, où il fut soutenu par de nombreuses visions (son pusher n'est pas nommé, ici...) et par le don des miracles (ah ben là, tout est possible dans ce cas-là!). Il mourut (d'ennui?) au jour qu'il avait désiré (quand tu décides du jour de ta mort... c'est pas comme un suicide, ça?), celui même de sa naissance, 8 septembre 1475.

mardi 11 août 2009

Every body dance now!

Bon, ma petite Camille n'a pas eu le succès escompté sur ce blogue. Pas grave, car MOI, je l'aime. Dans un tout autre registre, voyons voir si Arthur H saura émoustiller les fidèles.
Retroussez-vous la soutane ou la robe, sacrez-moi un coup de pied sur le prie-dieu, garochez votre chapelet à l'autre bout de la pièce, c'est le temps de se trémousser l'enveloppe corporelle.

Attention mes kikis, c'est parti!

vendredi 10 juillet 2009

Gospel With No Lord

Juste parce que je l'aime, voici Camille, et son Gospel With No Lord. Elle est géniale, la petite!

samedi 4 juillet 2009

SAINTE BERTHE

Aujourd'hui, c'est la fête à Sainte Berthe!! Allez, tout le monde ensemble "Ma chère Sainte Berthe, c'est à ton tour, de te laisser parler d'amouuuuur,..."
He-heummm! Bon... un peu de sérieux. Et pour souligner cet événement, voici en gros (et surtout en italique) le résumé de sa vie.

Sainte Berthe eut pour père un comte du palais, sous Clovis II, roi de France (encore une qui naquit dans les hautes sphères). Le sang des princes et des héros coulait dans ses veines (elle en avait, de la veine!); mais sa gloire est d’avoir eu deux saintes pour filles (la sainteté héréditaire?). La mère de Berthe ne voulut point confier à des mains étrangères le précieux trésor commis par Dieu (? Euh...) à sa garde, et elle fit sucer à l’enfant, avec le lait de son sein, le lait de la piété et de la vertu de son coeur (oh boy! de nos jours, il y a Novalac!) ; aussi cette tendre plante (non mais... traitez-là donc de légume, un coup parti!), cultivée par des mains si pures, donna-t-elle, dès les premiers printemps, les fleurs et les fruits les plus suaves de sainteté (pour les autres saisons, on n'en parle pas...), au point qu’elle eut bientôt la réputation d’être la fille la plus belle, la plus aimable et la plus vertueuse de son siècle (Woh, capitaine Bonhomme!).

A l’âge de vingt ans, elle fut mariée au noble seigneur Sigefroy (Rechofmoy, de son deuxième nom), et, ayant été le modèle des jeunes filles, elle devint le modèle des épouses et des mères (hé, qu'on est surpris...). Après vingt ans d’une union que ne troublèrent jamais les nuages des passions (une union ennuyante, quoi!), Berthe, devenue veuve, libre de toute entrave terrestre (Hiii-Ha!), résolut de se consacrer entièrement à Dieu dans la vie monastique (oups!).

Le démon sans doute voulut décourager la Sainte (c'est tout ce qu'il a à faire, celui-là): elle eut révélation, pendant son absence, que son premier monastère, bâti dans ses domaines, s’était écroulé entièrement (méchant, méchant démon). Sa soumission à la Volonté de Dieu fut parfaite, sa résolution resta inébranlable, et, après trois jours de jeûne et de prière (durant lesquels elle perdit 10 livres), un ange vint montrer à Berthe le lieu où son monastère devait être reconstruit et le plan qu’elle devait adopter (ainsi que le nouvel architecte, car l'autre valait pas d'la m..). Deux ans après, l’un des plus beaux couvents de l’époque s’élevait et recevait la bénédiction de l’Église ; ce même jour, la sainte et ses filles, Gertrude et Déotile (Déotile!! Wouah!!!), recevaient le voile et se consacraient à Dieu, et bientôt le monastère se remplissait d’âmes d’élite éprises de la vie religieuse.

Quelques années plus tard, Berthe renonçait à son titre d’abbesse pour le transférer à sa fille Déotile (elle voulait sans doute se faire pardonner pour lui avoir donné un nom pareil...), pendant qu’elle-même, retirée dans un lieu solitaire voisin de la communauté, menait une vie tout angélique (elle jouait de la harpe?) et ne conversait plus qu’avec Dieu (parce que dans ce temps-là, Dieu faisait la conversation). Quand elle sentit l’approche de la mort (ça peut sentir très fort, la mort), elle fit appeler sa fille Gertrude (car Déotile avait quitté ce monde) (hein? ben là... c'était qui, l'abbesse?!?) et toutes les religieuses, leur adressa les plus touchantes exhortations, et leur donna rendez-vous, après les épreuves de la vie, dans la Patrie éternelle (Pffouiiitt, snif). Avant de mourir, elle aperçut un Ange gardien qui lui présentait une Croix lumineuse (ah ben ça devait être celle du Mont-Royal), et entendit un concert céleste (c'était le Festival de Jazz de Montréal, sans doute), prélude des harmonies célestes.